Un an sur les rails !

À quelques jours près, cela fait un an que j’ai publié ma première note de blog ; j’en compterai douze une fois celle-ci achevée. Si l’on met de côté le rythme de parution quelque peu erratique, cela revient à une note de blog par mois, ce qui est loin d’être ridicule, mais nettement moins que ce que j’ambitionnais. Car je dis bien « note de blog » ; non « textes » et encore moins « nouvelles ». Nous sommes bien loin de l’incroyable Cent Vingt de Léo Henry (aux éditions La Volte) : recueil de textes merveilleux qui compile tous les travaux de son auteur réalisés sur dix ans. Un livre que je ne saurais trop vous recommander, tant il donne le vertige.

Si mes comptes sont justes, j’ai pu réaliser en un an :
– Dix pastilles vidéo pour le compte Instagram Caen Lit-on ;
– Un édito pour la Lettre du LUX ;
– Une bande-dessinée avec le talentueux David Vocella, publié dans le deuxième numéro du fanzine Terreurs Nocturnes ;
– Trois nouvelles de fiction ;
– Un compte-rendu de la vingt-cinquième édition des Utopiales ;
– Un show vidéo pour le live de Kiper Sonus à l’occasion de la Nuit « Retour à bord du LUX 3000 » – la captation vidéo ne saurait tarder.

Voilà qui traduit parfaitement l’inconstance de mes «  » »pulsions artistiques » » ». Cette année, j’aimerais vous écrire davantage de nouvelles de fiction, mais mon processus d’écriture est particulièrement lent. Voilà pourquoi… j’ambitionne de changer de méthode. Le prochain texte est déjà terminé, et cette fois quand je dis terminé, je veux dire qu’il est définitivement achevé. Alors voilà ce qui va se passer : pendant que vous allez gentiment patienter, je vais m’atteler à l’écriture du second texte afin de conserver une petite longueur d’avance qui me permettra de publier avec une meilleure régularité. Est-ce que cela tiendra sur une année entière ? Nous verrons cela…

Toutefois, pour les plus impatients d’entre vous, ma dernière production est accessible en format papier ! Diffusés un peu partout dans le centre de Caen (et au Cinéma LUX), ces tirages papier de Ce que l’homme doit au poireau n’attendent que d’être découverts et lus par les quelques curieux qui mettront la main dessus ! Peut-être le hasard vous mènera-t-il vers l’un d’eux…

Je ne saurais terminer cette note de blog sans vous remercier une nouvelle fois, c’est un plaisir sans cesse renouvelé que de lire vos retours, voilà qui conforte mon envie de continuer cette modeste activité d’écriveur de textes !

Prenez soin de vous,

Lazare

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